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Vendredi 17 février 2006

  Le Japon est un pays étrange. Les gens n’y parlent pas anglais. Ils bredouillent quelques mots tout au plus, avec une prononciation difficile à comprendre en raison du fait suivant. Car  pourtant une multitude de mots anglais font parties intégrantes de leur langage quotidien. Mais tous ces mots étant retranscrits en katakana (un des deux alphabets phonétiques japonais) les prononciations s’en trouvent déformées et les Japonais ont prit l’habitude de parler l’anglais à la japonaise. Je ne compte plus le nombre de fois où ils me parlaient de personnalités mondialement connus mais dont je ne parvenais pas à comprendre le nom tant il était déformé. Ainsi Brad Pitt devient Burado Pito,  Kubrick devient Kyuburikku, Van Gogh devient Goro, et je n’ose même pas imaginer ce que devient cette ordure de Schwarzenegger… 

  Voici quelques petits exemples. Je suis assis devant ma teburu (table) en train de boire un kohi (coffee) et de manger un ceki (cake) avec une supun (spoon = « u » étant prononcer « ou »). Durant mon prochain séjour à Kyôto je pensais séjourner dans un weekly apato (weekly apartment)  mais irais finalement dans un hotelu (hotel). Je me mouche avec des tishu (tissue). Je bois dans une coppu (cup) et je mange parfois avec un naïfu (knife) et une foku (fork) Au Japon j’ai croisé des gens qui étaient handosomu (handsome) ou qui étaient pureti fesu (pretty face). La plupart des librairies sont des buku stoa (book store). Un ami m’a confié qu’il voulait s’acheter une supotsu caru (sport car) et avec un autre je suis aller faire du hikingu (hiking)… La liste pourrait continuer ainsi pendant des heures. L’intégration de ces mots à la langue est du à divers facteurs : 

  1)      Des objets que les Japonais ne possédaient pas avant comme la fourchette, qui ont été introduit avec l’arrivée des occidentaux, mais je doute que dans un pays prisant autant l’art de la lame qu’ils n’aient pas eut de nom pour couteau. 

  2)      Ensuite parce que c’est plus moderne, et plus cool d’utiliser des mots anglais. Je me tape parfois la tête contre les murs tant je suis écoeuré de voire cette belle langue se dégrader avec tous ces mots anglophones qui n’ont pas leur place. 

  3)      Un mot anglais sert parfois à remplacer un terme japonais que l’on pourrait qualifier politiquement incorrect. Ainsi, beaucoup de femmes travaillent en tant qu’office lady, ce qui veut tout dire et pas grand-chose. Une de leur fonction étant de faire d’apporter les thé à ces messieurs, on comprend qu’elle ne soit pas appelées boniches. 

  Mais encore une fois, le génie des japonais est de s’approprier un élément étranger et de le transformer à sa manière. Ainsi toutes les maisons ont un pasokon. Putain mais c’est quoi ça ? C’est le diminutif de pasonaru konputa (personal computer). Et pour regarder la terebi j’utilise bien sûr une rimokon (remote control = télécommande). Et saviez-vous que les femmes japonaises souffrent souvent de sekuhara et parfois de dibi ? Quelles sont ces chose ? Le premier vient de  sekusuaru harasumento (sexual harassment = harcèlement sexuel et non harassement sexuel qui est beaucoup plus enviable) et le second ils ont fait très fort car cela vient de DV : Domestic violence. Même pour des termes pareils ils utilisent des raccourcis en anglais. Vous trouverez de ces abréviations partout et il serait amusant de constituer une liste de tous ces anglicismes qui sont surtout des américanismes. C’est assez drôle à observer mais c’est finalement très inquiétant et il serait temps que quelqu’un tire la sonnette d’alarme car cela devient sincèrement n’importe quoi sans justification. Alors moi je dis : faameka ! (fuck american culture)

Nouvelle critique : Mishima : a life in four chapters

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Jeudi 16 février 2006

  Nouveau point sur la situation. Tout d’abord au niveau du film en préparation. La première version a été terminée, traduite et envoyée à Todasan. Pendant ce temps je vais retravailler le scénario en supprimant tous les dialogues inutiles et en améliorant la forme tout en préparant le story-board. J’attends également les remarques de Todasan pour effectuer d’autres changements. 

  Ensuite, Nihon, a été sélectionné pour être diffusé au Festival Invidéo à Milan (Italie) qui aura lieu au mois de Novembre. 

  Autre nouvelle, un scénario de court-métrage (ça me tape sur les bambous) envoyé au festival des Apprentis de la Vidéo qui se déroulera à Orléans au mois d’Avril, a passé la pré-sélection. Lui et 9 autres concourants, seront joués par une troupe de théâtre amateur devant le public le 6 Avril et la remise des prix aura lieu juste après. Donc rien n’est joué. Au mois de Novembre dernier, un autre scénario (A l’heure du crépuscule) de court-métrage que j’avais envoyé dans un concours avait passé la première pré-sélection. Sur une centaine de scénarios reçus ils en avaient retenus puis une quinzaine. Puis ils ont effectués une autre sélection et je me suis retrouve parmi les 6 derniers finalistes. Je suis allé à Paris défendre mon bifteack mais finalement j’ai appris une semaine après qu’un autre scénario avait choisit, le prix étant l’aide à la réalisation du court-métrage par l’équipe organisant le concours, ce qui n’est pas rien. Quelles critères ont fait que mon scénario n’a pas été l’élu, ou quelles critères ont fait que l’autre était élu, je ne le sais pas. Je n’avais pas l’humeur à le demander, et puis aucune réponse ne m’aurait réconforté. En fait c’était pour le mieux, puisque finalement je m’apprête à co-réaliser un long métrage et que je ne l’aurais jamais fait si mon scénario avait été sélectionné, mais à ce moment je ne le savais pas. 

  C’est un métier où l’égo a forcément une grande place, puisque l’on doit se mettre en avant et vanter nos idées plutôt que celles des autres, mais c’est aussi un métier où il faut savoir faire preuve d’humilité car on est constamment jugé. J’ai souvent l’impression de me promener à poil devant les gens et de leur tendre le cou en attendant leur réaction, soit magnanime soit cruelle. Certaines personnes postent des commentaires très chaleureux sur mes œuvres, d’autres plus tempérées, et enfin d’autres me mitraillent à bout de portant comme si je les avais directement attaqués ou offensés. C’est la dure loi de ce métier pour égocentriques masochistes que je commence qu’à peine. Mais quoi qu'il arrive il faut faire bonne figure, car c'est avant tout un univers de bal des masques où l'on se cache tout en s'exhibant. C'est assez déroutant ! 

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Mercredi 15 février 2006

  Encore une fois je m’en vais courir dans les rues à l’aventure. Aujourd’hui encore je choisit une nouvelle rue au hasard. Je cours à peine 5 minutes et au détour d’un tournant je tombe subitement le bâtiment des studios de la Toho , une des plus grandes sociétés de production de films. Cela n’a à priori rien d’extraordinaire sauf que lors de mon dernier voyage au Japon, j’avais également erré au hasard des rues et après une très longue promenade j’avais débouché sur les studios de Toho. 

  Un souvenir me revient soudain. Je prends une rue ascendante sur le gauche et part au pas de course. Et là en trente secondes il est là. Il n’a pas bougé depuis l’année dernière. Ultraman ! Derrière un petit studio dont je n’arrive pas à comprendre s’il fonctionne encore ou pas. Je salue bien bas mon ami Ultraman avec qui je suis presque maintenant voisin, et repart. Lorsque mes pas m’avaient emmené dans ce quartier l’année précédente, j’avais trouvé des grandes rues quasi  désertiques aux portes de la nature. J’aurais aimé pousser plus loin mon investigation mais cela faisait déjà un bon bout de chemin jusqu’ici et il me fallait encore rentrer. Aujourd’hui mes jambes sont comme neuves et je peux m’en donner à cœur joie. Je retrouve immédiatement la route pour me rendre à un petit parc d’une tranquillité incroyable.

Trois directions différentes m’attirent car je les crois toutes capables de m’apporter plein de surprises. A ce confluent des choix, je choisit au pifomètre. Je me retrouve dans des toutes petites rues. Il y a même des petits potagers. On se croirait presque à la campagne. J’essaie de me dire que je suis à Tôkyô, dans un arrondissement qui plus est centrale, mais mon esprit ne parvient pas à faire le lien entre ce calme paysage. Quoiqu’il en soit je me sens bien ici. Il ne faut pas oublier que je suis un homme des montagnes qui a besoin de sa dose de vert le plus souvent possible sous risque de crise de manque aigue se traduisant par un grisaillement du morale.

  Je cours ainsi un long moment, parfois à la limite de sortir de la civilisation puis retrouvant tout à coup un carrefour bondé avec les grands immeubles au loin. Je m’enfuis de cette vision en prenant une rue sur ma droite et me retrouve à nouveau dans des espaces quasi désertés où je peux me tenir en plein milieu de la rue sans déranger personne. Puis au loin encore un carrefour, plein de magasins, de voitures, de gens… Je crois que c’est un des aspects que j’aime le plus au Japon que de savoir si bien faire coexister la civilisation et la nature. On ne sent aucune lutte entre ces deux antagonismes mais plutôt une harmonie, chacun ayant accepté l’autre. Ce qui fait que Tôkyô n’a rien d’une mégapole étouffante. Cette ville recèle de milliers d’havres de paix ou le monde semble se taire rien que pour vous. Je ne tiens pas plus de trois jours à Paris mais je pourrais tout à fait vivre à Tôkyô car cette ville peut tout offrir, du bon comme du mauvais évidemment.

  Il me faut maintenant faire demi-tour avant de me perdre car j’ai fait de nombreuses bifurcations et comme je ne peux pas me baser sur les noms de rues je dois compter uniquement sur ma mémoire qui ne heureusement ne me fait pas défaut aujourd’hui. Le retour est plus que ce que je pensais. Excité comme une pucette devant son premier chien, je n’avais pas remarqué que j’avais parcouru autant de chemin. Sur le trajet de croise une femme en haut d’un pont, donnant du pain à une armada de corbeaux et de canards en dessous d’elle. J’aime le corbeau tranquillement posé à côté d’elle… Puis je cours à nouveau et je reviens enfin chez moi, enfin chez mes beaux-parents, où m’attend un bon bain chaud que je vais pouvoir apprécier en me délectant de mes souvenirs d’aujourd’hui. 

LIEN VERS PHOTOS D'AUJOURD'HUI 

+ J'ai crée un LIVRE D'OR où vous pouvez me laisser des messages

 

Enfin, j'ai décidé à partir d'aujourd'hui de mettre des liens vers mes critiques de films sur ce BLOG. Voici les 15 dernières critiques :

 

Old boy

Sympathy for Mr Vengeance

Sympathy for Lady Vengeance

Ghost in the shell

Ghost in the shell 2 : Innocence

Underworld

Underworld 2 : Evolution

Spiderman

Spiderman 2

Les 4 fantastiques

Train man

target="_blank"Les Feebles

Les vieux de la veille

Mes voisins les Yamada

Le chateau ambulant

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Mercredi 15 février 2006

  Hier surprise au repas. Je m’attable innocemment sans me douter de rien. La vie est belle. Je suis au Japon. J’ai une vie saine faites de créativité, de sport, et de rencontres. Quoi demander de plus ? Ce soir là, la vie a décidé que ce n’était pas suffisant et de m’apporter des huîtres frites. A l’instar des aliments de la veille, les huîtres sont recouvertes de chapelure puis trempée dans de l’huile bouillante. Tel un Indiana Jones sans chapeau je m’empare de cette nouvelle connaissance culturelle sans aucun à priori ni soupçon. J’y vais doucement au départ, puis je suis le rythme de mon beau-père. Deux… Trois… Quatre… Sept… Dix… Douze… Bon si je m’arrêtais là. 

  Le repas se passe sans problèmes ainsi que les 3 heures suivantes. Puis soudainement c’est le chaos dans mon ventre. L’enfer a décidé de s’ouvrir en deux, et il a choisit mon ventre pour le faire. Remarque cela faisait longtemps que je n’avais pas passé une soirée en tête à tête avec des toilettes et franchement on s’emmerde vite. Il n’y a pas grand-chose à contempler à l’intérieur. De l’eau, de la faïence, on en a vite fait le tour. Mais mon tour de manège à moi n’est pas près d’être fini… 

  Alors n’oubliez jamais ceci : « une huître frite en vaut deux » donc ne dépassez pas la dose prescrite par votre médecin sous peine de soirée anti-romantique.

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Lundi 13 février 2006

  Aujourd’hui journée intéressante en perspective. Des amis vont nous emmener, ma femme et moi m’aime, chez un potier afin que nous fassions notre propre chef d’œuvre. Après l’activité physique de la veille, un peu de créativité ne me fera pas de mal. Ayant retrouvé les dits amis qui n’étaient que deux, nous errons dans les petites rues à la recherche du fameux artisan. Il faut savoir que les japonais aiment leur intimité au point de rendre quasiment impossible le fait de trouver leur habitation. On peut trouver l’arrondissement, la rue parfois, mais la maison elle-même reste très difficile à trouver. Alors comment font-ils pour se rendre chez des amis pour la première fois ? Ils se donnent rendez-vous soit à la sortie de métro la plus proche, ou à un autre lieu reconnaissable… Pourquoi faire compliqué quand on peut faire encore plus compliqué ? 

 Après avoir erré, un homme costaud à moustache nous fait signe de l’autre côté de la rue et rentre dans ce que je croyais être rien du tout. Nous le suivons et entrons dans le repère de la bête. Un petit atelier de poterie bien caché en pleine rue résidentielle. Le gars me paraît un peu bourru de prime abord, mais ce n’est finalement que de la timidité, peut-être exacerbée vis-à-vis de l’étranger qui vient de pénétrer dans son antre. Il nous fait choisir à chacun un modèle d’objet à confectionner. Le choix n’est pas énorme. Une demi-douzaine de formes différentes nous ait offerte : tasse avec anse, bol, verre, plat de force ovale… Moi je pars pour le bol. Il faut ensuite choisir la couleur finale du produit, car selon qu’elle sera sombre ou claire, l’argile à utiliser ne sera pas le même.  

Ayant tous choisis des futurs tons clairs, notre moustachu nous emmène un unique bloc d’argile mastoc, suivie d’une petite balance. Il me donne une sorte de fil à couper le beurre et me dit de couper un morceau de 700g. Je dois avoir un compas dans l’œil car ça me démange parfois et surtout en un seul coup je sors un morceau de 700g pile. Je fais ensuite une grosse boule avec le tout, puis l’enveloppe dans une serviette humide afin que l’argile ne durcisse pas durant le temps que mes camarades procèdent à leur tour, sans mon magnifique succès immédiat, au couper d’argile. 

Vient la partie suivante où il explique à chacun comment procéder avec sa boule d’argile selon l’objet qu’il désire obtenir. Moi il me dit de faire une pizza bien ronde de l’épaisseur d’une règle en bois qu’il me prête contre un chèque en caution et un pacte du sang. Je m’arme d’un rouleau à pâtisserie, puis mon travail de pizzaïolo accomplit il me donne un cercle de carton que je dois apposer sur ma pizza et couper au cutter tout ce qui dépasse. Ah ben bravo les 700g piles si c’est pour en virer une grosse partie.   

  Ensuite il me met un pot de fleur au cul rond à l’envers devant moi et me fait comprendre qu’il faut que ma pizza prenne la forme de ce cul. Mais il faut que j’y aille lentement et progressivement pour ne pas froisser l’argile. Je pose ma pizza dessus et en tapote donc lentement les bords jusqu’à ce qu’elle épouse en son âme et conscience la forme de ce cul de pot de fleur. Et j’ai l’insigne honneur de signer ma création en traçant au crayon dans la pâte molle. Puis à l’aide d’un pochoir j’appose tout autour du bol la forme d’une fleur de cerisier. 

  Et tout d’un coup il se ramène avec un sèche-cheveux. Bon je sais, je suis sorti sans me coiffer ce matin, mais c’est pas franchement le moment pour ça. Il s’agit en fait de réchauffer l’argile pour qu’il durcisse. Enfin la dernière touche, une fois le bol presque formé et enlevé de son perchoir, est d’en lisser les bords intérieurs et extérieurs avec de l’eau. Et il n’y a maintenant plus qu’à attendre un mois pour qu’il le chauffe et mette le coloris choisit… Ouais ben il y a intérêt à faire un long séjour au Japon pour pouvoir participer à cet atelier, mais c’est super sympathique et cela ne coûte que 1000 yens (environ 8 euros) et je le recommande fortement.   

  Puis vient la nuit avec son pote l’appétit, et ça tombe bien car mon ami (monsieur Komatsu, à ne pas confondre avec le kotatsu…) connaît plein de restaurants où on mange à volonté. Il nous emmène dans un restaurant de agemono, soit de la nourriture frite. Pour 1800 yen (soit environ 13 euros) c’est l’éclatage véhément d’estomac assuré durant 70 minutes (au-delà cela coûte un supplément). Tout d’abord au niveau du choix d’aliment à frire, il y a plein de sortes d’aliments, tous juchés au bout de leurs piques à l’instar des nobles français de la fin du 18è. Il y a de la viande, des crevettes, du poulpe, différente variété de poisson, des takoyakis (beignets au poulpe), de la citrouille, des girafes, des boules de pétanque, des bibles… (à vous de voir quand je me suis égaré => jeu gratuit sans obligation de participation). On fait son choix puis on retourne à sa table où au centre trône un trou plein d’huile bouillante, mais avant d’y enfourner sadiquement les bâtonnets, il faut d’abord tremper la nourriture dans une sorte de liquide blanchâtre sans odeur dont je ne saurais vous dire le nom, puis dans ce qui fait office de chapelure et enfin on ébouillante. Plaisir sado-masochiste puisque le retour de manivelle vient se déverser dans votre bouche lorsque vous croquez dans l’aliment gorgé d’huile bouillante. Et quand y en a plus y en a encore autant que vous voulez. Ou alors quand y en a marre y en a plein d’autre. On peut également manger du odon, ou du riz au curry (caréraisu dont les japonais sont friands) ou diverses salades. Il y a des gâteaux, des fruits, de la glace… Tout à volonté que je vous dis ! Donc pas de pitié.  

  Que ce soit pour la poterie ou le restau n’hésitez pas à m’écrire si vous voulez des renseignements. Je suis un mec sympa et contre une grosse somme d’argent je n’hésiterai pas à échanger gratuitement mes connaissances.

Photos : http://www.guillaumetauveron.com/Images/Photos/Voyage_Japon%202/Photos-voyage-Japon2-12F.htm  

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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