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Samedi 29 avril 2006

  Dès le petit dej on retrouve l’ensemble des heureuses rencontres de la veille. Bon départ pour la journée. Arrivé à l’espace Jeliote, Gilles demande innocemment à Matthew au cas où s’il y aurait une caméra à nous prêter si on décidait de se lancer dans le speed filming. Une porte s’ouvre alors dans ma tête. On a donc une possibilité d’y participer. Et qui plus est je ne peux m’empêcher de voir un ours se cacher derrière les bouclettes de Gilles, sa carrure massive et son pull en peau de grizzli. Après avoir chacun donné une brève interview à une journaliste radio, Gilles, Guillaume et Florent s’en vont regarder un court-métrage projeté dans la salle, tandis que je m’isole avec un carnet et commence à griffonner des idées où Gilles se frotte le dos contre un arbre. Puis mes nouveaux potos reviennent. Gilles me demande ce que j’écris. Je lui explique donc, en me tenant à distance d’un coup de patte, que je l’imaginerais bien en ours bougon. Et en quelques secondes on se met d’accord pour réaliser le film ensemble.  

  Le repas achevé, et quelques verres de jurançon dans le nez plus tard, on a la caméra et le gros de l’histoire, simple mais efficace : Mise en abîme. Des gars se prennent la tête sur le sujet du speed filming. Ils voient un ours par la fenêtre et ils lui courent après pour le filmer. L’ours se carapate avant de s’énerver et de vouloir se venger sur l’instigateur de ce sujet à la con, Mr Poulpe… En cours de route Roberto nous a rejoint, ce qui fait que l’on est quatre réalisateurs sur ce coup là.

  On tourne immédiatement la scène du début et la scène de la fin nécessitant Mr Poulpe. On habille également notre ours Gilles avec des oreilles découpée dans du carton et collée sur son crâne avec du gros scotch marron.

  La seconde scène nécessitant un travelling à tendance rotative, on pique un caddie à Champion, Guillaume grimpe dedans, Gilles pousse le caddie, et ils tournent autour de la table où je suis assis en compagnie de Roberto et de deux autres gars rencontrés au festival, Xavier Landy et Camille Parra.

  Et puis c’est parti pour la chasse à l’ours. Gilles et moi courrons comme des dératés sous le soleil et les regards des gens, amusés ou hallucinés devant cette scène surréaliste. On s’interrompt quelques minutes afin d’aller faire les figurants sur le tournage de Olivesimon (un gars qui sait qu’Ils sont là !) et qui nous permet de secouer les grilles de la sous-préfecture en toute impunité, puis on reprend notre jogging. Tant que je lui cours après je ne prends pas trop de risques. Mais ensuite vient la scène où il me secoue comme un prunier en me criant dessus. Résultat : douche gratuite et l’arrière de mon pull déchiré, mais je m’en fous, c’est pour le « cinéma » et surtout je me suis vraiment marré.

  Mais il est déjà 17h, et le montage est censé être fini pour 19h30. Heureusement on a dans notre équipe Florent Plisson qui est monteur, et qui nous fait un bon travail. On se permet de dépasser jusqu’à 20H30 histoire de fignoler, Gilles et Florent y sacrifiant leur repas du soir.

  Et le film est à peine encodé qu’il faut se rendre dans la salle pour la projection. Chaque film est suivi d’un discours du réalisateur. Le premier à être projeté est Loop. En attendant venir mon tour, qui ne sera que vers la fin, j’admire le travail des autres. Sincèrement je serais incapable de dire quel court je préfère tant ils ont tous leurs qualités particulières. Je suis scotché par la beauté des images et de la lumière de Gilles, surpris par la virtuosité de Guillaume, et j’ai la bouche grande ouverte devant le travail de Roberto qui a été vraiment modeste sur son travail où des dizaines de jouets prennent vie.

  Puis vient le tour de la projection de Katremille et de mon discours bien foireux… M’étant fait ramasser, voire limite insulter, sur ce film par le passé, étant un film extrêmement personnel, et relevant d’une trop grande naïveté dans laquelle je ne me reconnais qu’à moitié aujourd’hui, je me sentais à poil devant le public et me voyait déjà lapider. Ce qui fait que j’ai sorti un discours d’une neutralité affligeante, achevé par un « je pense que je n’ai rien à dire de plus » alors que j’avais une foule de choses à dire sur ce sujet… Ce discours est le seul mauvais souvenir ce de festival… Je ferais mieux la prochaine fois !

  La projection est finie. Le jury se retire et pendant qu’ils délibèrent est lancé la projection de la dizaine de petits films réalisés pour le speed filming. Ah quel plaisir de voir son travail être projeté. Gilles est vraiment irrésistible en ours et les gens se marrent. A part un seul film irregardable, tous les autres sont aussi marrants et truffés de bonnes idées.

  Enfin l’heure des résultats. Guillaume Pierret remporte le troisième prix du public pour Le dernier Psaume, et le premier prix va à un Roberto incrédule et son Super Héros Blues. Roberto est un gars tellement gentil qu’il me demande par la suite si je ne suis pas trop déçu. Dans la bouche de certaines autres personnes cette phrase aurait pu être mal perçue et imprégnée d’une certaine auto-suffisance. Mais venant de Roberto c’est au contraire désarmant de sincérité et d’attention. Il en mérite d’autant plus le prix qu’il a reçu ! Quant à moi je ne suis pas déçu car être déjà sélectionné en compétition officielle était une reconnaissance suffisante. Et je savais que les erreurs de jeunesse de Katremille ne pourraient pas gagner l’unanimité du jury. Au final j’ai néanmoins énormément gagné avec ce festival : des amis vraiment extras, beaucoup de plaisir durant le week-end, beaucoup d’inspirations.

  Donc merci à tous ceux que j’ai rencontré durant ce festival, participants comme organisateurs, et à l’instar d’un Terminator constipé laissez moi vous dire l : « I’ll be back ! ».

Les vidéos du Speed filming sont dispos à l'adresse suivante (notre film s'appelle Papa ours était en colère) :

http://festivaldufilmweb.free.fr/speedfilming/speedfilming.html

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Vendredi 28 avril 2006

  Pour commencer la journée visite d’Oloron. Vraiment jolie cette petite bourgade faites de vieilles pierres et pourtant remplies d’esprits frais (comme je l’apprendrais plus tard). Nos pas nous guident jusqu’à une vieille église du XIè siècle. Etonnamment, au fur et à mesure que grandit ma répulsion et mon incompréhension envers tous ces étranges sauvages d’un autre temps qui se réunissent pour déblatérer du vent dans le vent, ou que l’on nomme plus communément des religieux pratiquants, grandit paradoxalement mon intérêt pour l’architecture des églises et autres lieux saints. Car il faut avouer que les hommes sont allés pêcher haut dans le monde des idées pour magnifier leur bêtise.

  Au repas de midi, rencontre avec diverses personnalités. Chloé Micout, Philippe Masson, et surtout Mr Poulpe sur lequel je reviendrais. Philippe est rédacteur dans le magazine caméra-vidéo et chaque mois il écrit un petit papier sur des sites webs d’amateurs proposant leurs vidéos en téléchargement. Il me propose donc de parler de mon site dans le numéro de Juin. Evidemment que j’accepte avec grand plaisir. Il dit que ça l’arrange. Moi aussi ! C’est rare que le monde soit aussi bien fait.

  Voici maintenant le soir où nous sommes réunis dans l’espace Jéliote où se déroule le festival. Pourquoi et comment, je ne sais pas, mais parmi la foule de personnes présentes c’est à Roberto Ceriani et à sa femme Hélène que j’adresse la parole. Roberto est un compositeur mais passionné d’animation, il a réalisé récemment son premier courts-métrage avec des jouets qu’il a du lâchement piquer à ses enfants : Super Héros Blues. Quant à Hélène à côté de son métier que je n’ai pas à vous divulguer pour raison de sécurité nationale, elle danse, chante, fait du théâtre. Une vraie femme-orchestre. A entendre Roberto, le travail sur son court ne semble pas avoir été énorme, et l’animation reste rudimentaire. Mais, ça je l’apprendrais plus tard, Roberto est quelqu’un de réellement humble et modeste… J’ai hâte de voir le résultat mais la projection officielle n’est que pour demain soir. En attendant nous lions amitié autour d’un repas qui tarde à venir et qu’on m’enlèvera alors même que j’étais en train de manger…

  C’est maintenant l’heure de la projection des films hors-compétition. Nous somme dans la grande salle de l’espace Jéliote (tout de même 400 places) et Mr Poulpe fait son entrée sur scène. Mais qu’est-ce que Mr Poulpe devez-vous demander ? C’est un bouc et une houppette, relevés de beaucoup d’humour froid, parfois tombant dans le pipi-caca, mais visant juste la plupart du temps et n’en ratant pas une. Il a concocté un petit dessin animé rudimentaire pour l’ouverture de ce festival. L’œuvre en dit long sur son créateur sûrement influencé par South Park. Pour résumer bêtement une « gentille » famille de lapins qui finit dans le sang et le vomi… Appréciera qui voudra mais moi je me suis bien marré et depuis je suis devenu un inconditionnel de Mr Poulpe.

  Son forfait accomplit, Mr Poulpe annonce les sujets du speed filming dont il va en tirer un au sort. Mais qu’est-ce donc que le Speed Filming ? Il s’agit, dans le cas présent, en 24 heures, d’écrire, réaliser et monter un court-métrage de deux minutes maximum pour qu’il soit projetable dès demain soir. Un joli défi. Pêle-mêle voici les sujets qu’il nous annonce : « Non loin de là, John portait un Béret », « J'ai comme une envie de sauce béarnaise », « Papa pours est en colère », « j'ai vu mourir grand mère devant Derrick à la télé », « Laurent Sarfati membre du jury qui sort des vannes pourraves quand il est bourré comme un con »… Ouais ben je plains ceux qui vont se lancer dans le Speed Filming. Roulement de tambour fait avec les pieds du public pour cause que manque de budget… C’est « Papa ours est en colère » qui est choisit. Bonne chance à ceux qui y participeront. Moi de toute façon j’ai pas emmené de caméra donc je réfléchis même pas au sujet.

  La projection finie, c’est parti pour un pot. Le jurançon coule à flot et je me met à flotter dans mes chaussettes japonaises à cinq doigts. Je m’approche d’un mur où sont affichés les dix posters des films projetés en compétition demain. L’affiche de Katremille a de la gueule mais les autres ne sont pas en reste. Je les regarde attentivement. J’arrive sur celle du Dernier Psaume. Sur l’affiche, le nom de la production : Smoothless, me dit quelque chose. J’essaie de me dépêtrer deux secondes de l’alcool qui baigne mon cerveau et le souvenir me revient. Sur un forum, Smoothless m’avait dit du plus grand bien de Katremille, et il m’avait annoncé que lui aussi était sélectionné pour le festival d’Oloron et que l’on s’y rencontrerait. Au moment où ce souvenir me revient et où je me retourne pour scruter la foule à la recherche d’un smoothless dont je ne connais pas le visage arrive près de moi deux jeunes hommes. Je ne suis évidemment pas surpris lorsque le premier se présente en tant que réalisateur du Dernier Psaume. Il s’appelle Guillaume. Facile à retenir. Le deuxième est le monteur du film, Florent. Tout à coup le soleil se couche une seconde fois et je me retrouve dans l’ombre. Deux silhouettes gigantesques me surplombent. La première, féminine et gracieuse s’appelle Claire, la seconde, impressionnante s’appelle Gilles Guerraz, est le réalisateur de Loop et se trouve être le compagnon de Claire. Je leur demande d’où ils viennent pour être aussi grand. Paris. Peut-être l’influence de la Tour Eiffel.

  Ma femme Yuka fait la timide sur le côté et je la rapatrie dans la conversation. Et voilà t’y pas que Gilles se met à parler en japonais. Décidément ! A nouveau quatre personnes extrêmement sympathiques qui me donnent hâte d’être à demain quand je finis par rejoindre mon lit à une heure tardive.

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Jeudi 27 avril 2006

  Après m’être tapé 750 km en voiture, m’en étant rajouté une centaine pour cause de « j’me suis planté deux fois de route et j’ai pas d’excuses », je suis finalement arrivé à Oloron. D’emblée Matthew Tyas vient nous accueillir. Très sympa le gaillard. Ma femme le trouve très beau. Faut que j’y fasse gaffe… Il nous offre diverses paperasses avec un magnifique pin’s de la ville d’Oloron… Moi qui croyait que le pin’s avait rejoint le minitel au cimetière des années 80 je m’étais trompé. Quelques minutes plus tard Isabelle, la présidente du festival, vient à son tour nous rencontrer. Charmante et un brin timide. Ma femme la trouve très mignonne. Faut que j’y fasse gaffe…

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Samedi 22 avril 2006

  A ceux qui pourraient penser que je finirais par me lasser du francojaponisme je prouve l’inverse en persistant et signant. J’ai récemment lié amitié avec un couple franco-japonais, j’ai nommé Gauthier et Hiroko, expatriés de force sur Clermont-Ferrand pour des raisons qui les regardent mais qui malheureusement vont s’en enfuir d’ici un mois.

  Afin d’immortaliser notre amitié, et surtout parce que Gauthier a bien plus la gueule et la personnalité d’une rock-star que d’un contrôleur des impôts, je leur ai proposé de tourner un court-métrage ensemble et dont ils seraient les vedettes. J’ai pris goût avec Toda à diriger des acteurs amateurs, dont le premier était moi-même, et je trouve que cela a un certain charme. Bien sûr, à moins de tomber sur un acteur né qui s’ignore, il faut ensuite savoir ne pas demander l’impossible, limiter les dialogues et les sentiments trop complexes, mais cela reste une expérience très intéressante autant pour moi envers la direction d’acteur que pour eux.

  Toujours est-il que cela faisait quelques temps que j’y réfléchissais et hier le sujet est tombé. J’y ai travaillé une partie de la journée, et, ayant retrouvé Gauthier et Hiroko pour manger le soir, leur ai expliqué le contenu et ils ont eut l’air bien emballés. Sans vous dévoiler encore le sujet, il y aura encore des dialogues en français et en japonais, la moitié des personnages seront français et l’autre japonais. Et comme j’y ai pris goût, que c’est devenu une véritable drogue, et que j’ai envie de tester plus en avant mes capacités d’acteur, je me suis attribué un rôle. Et comme ma femme m’avait agréablement surpris lorsqu’elle avait joué pour moi dans Tenshi to Akuma, elle a été embauchée d’office pour jouer dedans.

  Et dès aujourd’hui j’ai commencé à filmer alors que je n’ai même pas écrit le scénario. J’ai profité du fait que Hiroko participait à un match de Soft Ball (Base ball féminin) pour filmer quelques scènes d’elle jouant ou de Gauthier l’observant. J’ai même volé une ou deux scènes de leur simple vie de couples, pendant qu’ils discutaient de choses et d’autres. Une amie japonaise à eux, Hiromi, étant venue leur rendre visite, j’en profite aussi pour la filmer. Pas de pitié ! Je verrais ensuite ce qu’il sera possible d’utiliser ou pas mais cette méthode me plaît de plus en plus. Et puis je m’aperçois que j’ai énormément appris en bossant avec Toda. Non seulement j’ai acquis une grande confiance en ma réalisation mais je laisse beaucoup plus l’inspiration guider mes plans. J’ai hâte de voir ce que donnera ce court-métrage qui vient après un nouveau tournant dans ma carrière et après une foule d’expériences aussi enrichissantes que diverses. Mais je mets la charrue avant les bœufs car faudrait d’abord que je rédige le scénario. Allez hop, c’est parti !

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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Jeudi 20 avril 2006

  La vie en France a repris son cours « normal ». J’attends toujours avec impatience les réponses pour les différentes bourses que j’ai demandées, réfléchissant à une ultime solution dans le cas où tout s’avèrerait négatif…

  Mais même en France je continue à voir mon travail être connecté au Japon. Un ami à moi, Ho-Duy, m’avait contacté alors que j’étais au Japon pour me demander de participer à une « ouverture sur la culture japonaise » organisée par la bibliothèque de la ville de Riom, et devant se dérouler durant un mois au début de l’automne. Toujours intéressé pour faire partager mes humbles connaissances sur le Japon, j’avais évidemment répondu d’accord.

  Et aujourd’hui je me rends à Riom pour rencontre l’instigatrice de ce festival, Brigitte Bessot. Le projet n’en est encore qu’à son ébauche, donc beaucoup d’éléments sont flous et restent à déterminés, mais dans l’ensemble il y aura des ateliers d’initiation à l’origami (mené par Ho Duy), à l’ikebana, à la cérémonie du thé, des conférences sur la littérature japonaise, sur les mangas… Ma participation reste également à développer. L’idée principale est d’intervenir sur l’histoire du cinéma japonais. Après la forme est à définir. Est-ce que ce sera une conférence ? Est-ce que j’interviendrais avant la projection de films japonais ? C’est à moi de proposer et de voir selon les possibilités. Il est aussi question d’un atelier vidéo où les participants devront réaliser un court-métrage en rapport avec le Japon. Quelqu’un encadre déjà cet atelier mais il est aussi question que je puisse y participer.

  Evidemment ce n’est pas avec cela que je vais gagner ma vie, mais cela reste très intéressant pour moi qui souhaiterais, dans un lointain avenir, être un Docteur Es Japon et faire des conférences à ce sujet. Donc commencer dès aujourd’hui sur cette voie est une expérience que je souhaite acquérir, surtout que rédiger une conférence serait un bon exercice préparatoire pour mon documentaire.

  Seul soucis, je ne sais pas quand je devrais intervenir et il se peut que je doive partir au Japon début Octobre. Ma femme comptant intégrer une école d’interprète au Japon ver mi- Octobre je souhaiterais partir en même temps qu’elle, mais cela dépend des réponses obtenues pour les aides demandées et des projets montés d’ici là, et actuellement je ne suis pas en mesure de savoir à partir de quand je retournerais au Japon. Mais il y a également un évènement particulier vers la mi-octobre au Japon auquel j’aimerais participer mais sur lequel je préfère garder le secret en attendant d’être sûr de pouvoir y participer.

  Donc, pour ne pas changer, rien de défini mais un sujet intéressant en perspective.

par Guillaume Tauveron publié dans : Documentaire live
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